Certificats d’urbanisme

Vous souhaitez acheter un terrain à bâtir ou construire une maison ? Vous souhaitez faire une donation ? Il est recommandé de demander à la mairie un certificat d’urbanisme (CU) avant d’effectuer une de ces opérations.

Il existe deux types de certificats d’urbanisme : le certificat de simple information (CUa) et le certificat opérationnel (CUb). Le certificat d’urbanisme est un document d’information, ce n’est pas une autorisation

Dans quel cas déposer un certificat d’urbanisme ?

  • Pour connaître les règles applicables en matière d’urbanisme sur un terrain (renseignements généraux sur le terrain) – CUa – 1 mois d’instruction
  • Pour savoir si l’opération que vous projetez est réalisable – CUb -2 mois d’instruction
  • Le certificat d’urbanisme vous garantit la stabilité de l’ensemble des renseignements qu’il fournit, pendant 18 mois à compter de sa délivrance.

L’autorisation d’urbanisme sera instruite selon les règles en vigueur à la délivrance du certificat et le taux des taxes ne subira pas d’augmentation.

Comment déposer un certificat d’urbanisme ?

Les demandes peuvent désormais être déposées en ligne sur la plateforme du GNAU de la Ville de Saint-Médard-en-Jalles.
Le dépôt en format papier est toujours possible (en deux exemplaires), soit par voie postale en pli recommandé, soit par remise en mains propres auprès de la direction de l’Urbanisme et action foncière aux heures d’ouverture au public.

Le dossier doit obligatoirement contenir les pièces suivantes :

  • le certificat d’urbanisme de simple information devra être accompagné d’un plan de situation.
  • le certificat d’urbanisme opérationnel devra être accompagné d’un plan de situation et d’une notice descriptive succincte de l’opération indiquant la destination du ou des bâtiments.

Question-réponse

Vol d’objets personnels dans l’entreprise : quelles sont les règles ?

Vérifié le 22/02/2022 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Les textes juridiques ne prévoient pas que la responsabilité de l’employeur puisse être engagée. En cas de conflit, c’est au juge de trancher.

L’employeur est considéré comme le dépositaire des objets personnels de ses salariés (vêtement, véhicule, téléphone portable, etc.).

Il s’agit d’une responsabilité contractuelle de l’employeur issue de la relation de travail.

L’employeur doit mettre en œuvre les moyens utiles pour assurer la bonne conservation des objets personnels de ses salariés, limiter les vols et les détériorations dans les locaux de l’entreprise.

L’employeur a l’obligation de mettre en place un local vestiaire ou un meuble sécurisé dédié au rangement des effets personnels.

Les armoires individuelles sont munies d’une serrure ou d’un cadenas.

Toutefois, l’employeur peut se dégager de toute responsabilité dans l’un des cas suivants :

  • En cas de force majeure
  • S’il prouve une faute du salarié (par exemple, si le salarié avait oublié de fermer à clé son casier)
  • En affichant une clause de non responsabilité dans l’entreprise

 À noter

l’insertion dans le règlement intérieur d’une clause de non-responsabilité est interdite.

En cas de vol ou de détérioration de ces objets personnels, le salarié peut saisir le conseil des prud’hommes pour demander une indemnisation par l’employeur.

Si le salarié veut engager la responsabilité de l’employeur, il doit prouver que celui-ci a commis une faute grave. Par exemple : absence de surveillance de l’accès aux locaux, absence de mise à disposition aux salariés de casiers fermés, absence de réaction de l’employeur face à de nombreux vols.

Le juge regarde si l’employeur a respecté ses obligations.

L’employeur peut engager des poursuites judiciaires contre le voleur (salarié ou non de l’entreprise).

Si le voleur est salarié de l’entreprise, il encourt les peines suivantes :