Mettre à jour son livret de famille

Le livret de famille est un document officiel remis lors du mariage ou à la naissance du 1ᵉʳ enfant pour les parents non mariés. Il présente des extraits d’actes d’état civil des membres d’une famille. Il doit être mis à jour à l’occasion de tout événement survenu après sa délivrance.

La mise à jour régulière du livret de famille est obligatoire et elle incombe aux titulaires du livret. Tout changement dans votre état civil ou votre situation de famille doit être intégré au livret de famille : naissances, mariage, divorce, changement de nom ou prénom, décès d’un membre de la famille, etc.

Demander un duplicata du livret de famille

Il est possible de faire une demande de duplicata de livret de famille, à la mairie du lieu de votre domicile, pour les motifs suivants : séparation, divorce, perte, vol ou détérioration… Cette demande se fait sur rendez-vous.

Il vous sera remis lors du rendez-vous un formulaire à compléter et à remettre à l’officier d’État civil qui se chargera d’instruire la demande auprès des mairies des lieux de mariage et/ou de naissance des enfants.

    • L’original et la copie d’une pièce d’identité ;

    • Justificatif de domicile de moins de trois mois (facture eau, gaz, électricité, téléphone fixe, quittance de loyer, avis d’impôts, etc.).

Retirer son livret de famille

Afin de limiter votre attente, nous vous invitons à prendre rendez-vous en ligne pour venir récupérer votre livret de famille.

Question-réponse

Entreprise en difficulté financière : qu’est-ce que la garantie des salaires ?

Vérifié le 01/01/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Quand une entreprise est en difficulté financière et qu’une procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire est ouverte, tout salarié (même s’il travaille à l’étranger) bénéficie de la garantie de paiement des salaires.

Cette garantie est couverte par l’assurance de garantie des salaires (AGS), qui est financée par une cotisation patronale obligatoire. Le montant des créances garanties varie dans les conditions suivantes :

  • À la date d’ouverture de la procédure de redressement ou de liquidation judiciaire, les sommes dues au salarié garanties par l’AGS sont les suivantes :

    • Salaire, commissions, primes, indemnités
    • Indemnités de fin de contrat dues au salarié (pour les ruptures de contrat notifiées avant la date d’ouverture de la procédure)

    Les rémunérations sont garanties pour les 60 derniers jours de travail.

  • Après la date d’ouverture de la procédure, l’AGS garantit le paiement des indemnités dues en cas de rupture du contrat de travail, dans les conditions suivantes :

    • La rupture du contrat intervient soit pendant la période d’observation, soit dans le mois suivant le jugement qui arrête le plan de sauvegarde, de redressement ou de cession
    • Le contrat de sécurisation professionnelle (CSP) a été proposé au salarié (sous certaines conditions)
    • Le salarié bénéficie d’une protection particulière relative au licenciement en cas de rupture du contrat de travail (salarié protégé, en congé de maternité, en congé d’adoption, en arrêt de travail après un accident du travail ou une maladie professionnelle)
  • Lorsque le tribunal prononce la liquidation judiciaire, les créances garanties sont les suivantes :

    • Rémunérations dues pendant la période d’observation ou dans les 15 jours suivant le jugement de liquidation
    • Pour les représentants du personnel, rémunérations dues dans le mois suivant le jugement de liquidation
    • Rémunérations dues pendant le maintien provisoire de l’activité autorisé par le jugement de liquidation judiciaire au cours des 15 jours suivant la fin de ce maintien de l’activité

    Le montant maximal de la garantie des salaires est de :

    • 10 998 € pour un mois et demi de salaire,
    • 7 332 € pour un mois de salaire.

Les salariés désignent un représentant, qui contrôle le montant des sommes dues et versées. Il sert d’intermédiaire entre les salariés et l’administrateur ou le tribunal.

En cas de contestation sur les sommes versées, les salariés peuvent saisir le conseil des prud’hommes.