Mettre à jour son livret de famille

Le livret de famille est un document officiel remis lors du mariage ou à la naissance du 1ᵉʳ enfant pour les parents non mariés. Il présente des extraits d’actes d’état civil des membres d’une famille. Il doit être mis à jour à l’occasion de tout événement survenu après sa délivrance.

La mise à jour régulière du livret de famille est obligatoire et elle incombe aux titulaires du livret. Tout changement dans votre état civil ou votre situation de famille doit être intégré au livret de famille : naissances, mariage, divorce, changement de nom ou prénom, décès d’un membre de la famille, etc.

Demander un duplicata du livret de famille

Il est possible de faire une demande de duplicata de livret de famille, à la mairie du lieu de votre domicile, pour les motifs suivants : séparation, divorce, perte, vol ou détérioration… Cette demande se fait sur rendez-vous.

Il vous sera remis lors du rendez-vous un formulaire à compléter et à remettre à l’officier d’État civil qui se chargera d’instruire la demande auprès des mairies des lieux de mariage et/ou de naissance des enfants.

    • L’original et la copie d’une pièce d’identité ;

    • Justificatif de domicile de moins de trois mois (facture eau, gaz, électricité, téléphone fixe, quittance de loyer, avis d’impôts, etc.).

Retirer son livret de famille

Afin de limiter votre attente, nous vous invitons à prendre rendez-vous en ligne pour venir récupérer votre livret de famille.

Question-réponse

Un véhicule doit-il être assuré même s’il n’est pas utilisé ?

Vérifié le 18/08/2020 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

  • Oui, vous devez obligatoirement assurer le véhicule qui n’est plus utilisé, s’il est en état de circuler. L’assurance doit couvrir au moins la responsabilité civile.

    L’obligation d’assurance s’applique à tout véhicule terrestre à moteur qui peut être en circulation, que ce soit :

    • une voiture particulière, sans-permis ou un utilitaire,
    • ou un 2 ou 3 roues (moto, scooter),
    • ou un quad, même non-homologué (comme une mini-moto par exemple),
    • mais aussi une tondeuse auto-portée (avec un siège permettant au conducteur de le manœuvrer).

    Si vous êtes contrôlé à bord d’un véhicule qui n’est pas assuré, ou si votre véhicule stationné est constaté en état de non-assurance, vous risquez une amende pouvant aller jusqu’à 3 750 €. Vous pouvez en plus être condamné à l’une ou plusieurs des peines complémentaires suivantes :

    • Travaux d’intérêt général
    • Jours-amendes (amendes dont le montant est fixé par jour)
    • Suspension du permis de conduire (jusqu’à 3 ans)
    • Annulation du permis de conduire et interdiction de le repasser pendant un certain temps (3 ans au plus)
    • Interdiction de conduire certains véhicules, même s’ils ne nécessitent pas le permis de conduire
    • Obligation d’accomplir à ses frais un stage de sensibilisation à la sécurité routière
    • Immobilisation et/ou confiscation du véhicule avec lequel l’infraction a été commise.

     À noter

    les compagnies d’assurances proposent généralement des contrats avec des tarifs moins élevés pour un véhicule qui ne circule qu’occasionnellement.

  • Si votre véhicule n’est plus en état de circuler, vous n’êtes pas obligé de l’assurer.

    Un véhicule qui n’est plus en état de circuler n’est pas seulement celui qui est tombé en panne. Il s’agit aussi du véhicule auquel manque des éléments essentiels pour pouvoir rouler, à savoir les roues, la batterie et le réservoir de carburant.

    Si vous n’avez pas assuré votre véhicule inutilisé et qu’il y a un contrôle de police, vous devez apporter la preuve qu’il n’est plus en état de circuler.

    Sinon, vous risquez une amende pouvant aller jusqu’à 3 750 € et une ou plusieurs des peines complémentaires suivantes :

    • Travaux d’intérêt général
    • Jours-amendes (amendes dont le montant est fixé par jour)
    • Suspension du permis de conduire (jusqu’à 3 ans)
    • Annulation du permis de conduire et interdiction de le repasser pendant un certain temps (3 ans au plus)
    • Interdiction de conduire certains véhicules, même s’ils ne nécessitent pas le permis de conduire
    • Obligation d’accomplir à ses frais un stage de sensibilisation à la sécurité routière
    • Immobilisation et/ou confiscation du véhicule avec lequel l’infraction a été commise.

    Dans tous les cas, vous êtes responsable des dommages que votre véhicule qui n’est plus en état de circuler pourrait causer aux autres.

Pour en savoir plus