Le Pacs est un contrat conclu entre deux personnes majeures, de sexe différent ou de même sexe, pour organiser leur vie commune. Il crée des droits et obligations pour les partenaires, notamment une aide mutuelle et matérielle.
Pour faire enregistrer leur déclaration conjointe de Pacs, les partenaires peuvent s’adresser au choix :
- aux officiers d’état civil de la mairie du lieu de domicile commun ;
- à un notaire ;
- au consulat de France compétent, pour les partenaires qui ont leur résidence commune à l’étranger.
Pour réaliser cette démarche à la mairie de Saint-Médard-en-Jalles, nous vous invitons à prendre rendez-vous en ligne.
Les futurs partenaires doivent rédiger en français et signer une convention qui peut être rédigée par un notaire ou téléchargeable sur le site du service-public.fr
Cette convention constate l’engagement et la volonté d’être liés par un Pacs. Elle doit au minimum obligatoirement mentionner la référence à la loi instituant le Pacs. La convention peut préciser les conditions de participation de chacun à la vie commune.
La convention ne peut pas contenir de dispositions de nature testamentaire. (Celles-ci doivent faire l’objet d’un acte spécifique à conclure chez un notaire).
Il vous sera également demandé de remplir une déclaration conjointe de PACS disponible en ligne sur le site du service-public.fr.
Le jour du rendez-vous, vous devez venir avec votre convention remplie ainsi que votre déclaration conjointe de pacs ainsi que des pièces justificatives suivantes :
- une pièce d’identité et sa photocopie ;
- un acte de naissance (copie intégrale ou extrait avec filiation) de moins de 3 mois et de moins de 6 mois pour les personnes de nationalité étrangère ;
- le livret de famille mis à jour, en cas de divorce ou de veuvage.
Attention, n’oubliez pas de prendre rendez-vous au service État civil pour déposer votre dossier !
Selon votre situation, vous devez fournir des documents supplémentaires. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter les informations-ci-dessous.
Question-réponse
Une lettre recommandée électronique a-t-elle une valeur légale ?
Vérifié le 22/02/2022 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre), Ministère chargé de la justice
La lettre recommandée électronique (LRE) a la même valeur juridique que celle d’une lettre recommandée au format papier, dès lors qu’elle répond à certaines conditions.
Qu’est-ce qu’un recommandé électronique ?
Une lettre recommandée au format électronique est la version dématérialisée d’un recommandé au format papier.
Elle peut être utilisée dans les mêmes situations que celle en version papier.
Par exemple :
- Le recommandé est obligatoire pour la notification à un salarié d’une sanction disciplinaire, la résiliation d’un bail d’habitation, la demande de renouvellement d’un bail commercial.
- Il est facultatif, mais conseillé, pour une lettre de relance pour un loyer impayé, une pension alimentaire non versée, une promesse d’embauche.
Comment ça marche ?
L’expéditeur du recommandé choisit un opérateur sur une plate-forme en ligne qui se charge de l’acheminement.
L’expéditeur dépose sa lettre sur cette plate-forme.
Il doit remplir un formulaire et payer l’acheminement via un site sécurisé.
L’opérateur prévient le destinataire qu’il va recevoir un recommandé.
Si le destinataire n’est pas un professionnel, il peut à ce moment-là refuser le format électronique et exiger un format papier.
Le destinataire, s’il accepte, est alors invité à se connecter sur la plate-forme pour prendre connaissance de son recommandé.
À savoir
le ministère en charge de l’économie publie un guide pratique de la LRE.
Quelle valeur juridique ?
Pour être juridiquement valable, l’envoi d’une lettre recommandée électronique doit remplir 3 conditions :
- Le prestataire chargé de l’acheminement se porte responsable de la bonne identité du destinataire et de celle de l’expéditeur
- Les dates d’expédition et de réception de la lettre doivent être garanties et vérifiables
- Si le destinataire n’est pas un professionnel, son accord préalable est nécessaire (en cas de refus, l’expéditeur doit envoyer le recommandé au format papier)
L’opérateur en charge de l’acheminement délivre à l’expéditeur une preuve du dépôt de sa lettre via un mail. Cette preuve doit être conservée pendant au moins un an.
Avant l’envoi, l’opérateur doit informer le destinataire par mail, qu’un recommandé électronique va lui être envoyé.
Lors de cette information, le destinataire n’est pas informé de l’identité de l’expéditeur. Il en est informé lorsqu’il accepte de recevoir le recommandé.
L’opérateur prévient le destinataire qu’il peut accepter ou refuser le recommandé, dans un délai de 15 jours à partir du lendemain de cette information.
Si le destinataire accepte de recevoir le recommandé électronique, l’opérateur lui envoie.
Si l’expéditeur demande un accusé de réception, l’opérateur le prévient de l’acceptation ou du refus du destinataire. Il met à sa disposition une preuve du refus, de la non-réclamation ou de l’acceptation, au plus tard le lendemain du délai de 15 jours. Cette preuve est un mail qui précise la date et l’heure du refus ou de l’acceptation.
L’opérateur conserve ce mail pendant 1 an au moins.
L’expéditeur a accès à ces informations pendant 1 an.
À savoir
Seuls les prestataires qualifiés peuvent fournir le service d’envoi recommandé électronique. Pour trouver un prestataire, vous pouvez consulter la liste publiée sur le site de l’Anssi, à la rubrique « Service d’envoi recommandé électronique ».
Pour en savoir plus
-
Guide pratique de la LRE (lettre recommandée électronique)
Ministère chargé des finances
-
Règlement eIDAS du 23 juillet 2014
Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi)