Permis d’aménager

Le permis d’aménager est un acte qui permet à l’administration de contrôler les aménagements affectant l’utilisation du sol d’un terrain donné. La démarche est différente selon que votre projet génère ou non un impact sur l’environnement (c’est-à-dire qu’il est notamment susceptible de porter atteinte aux ressources en eau ou de nuire aux espèces protégées).

Dans quel cas déposer un permis d’aménager ?

  • Lotissement avec création ou aménagement de voies, d’espaces ou d’équipements propres au lotissement, communs à plusieurs lots, à la charge du lotisseur.
  • Affouillement du sol (creusement) d’une profondeur supérieure à 2 mètres et portant sur une superficie supérieure ou égale à 2 hectares quand il n’est pas lié à un permis de construire.
  • Exhaussement du sol d’une hauteur supérieure à 2 mètres et portant sur une superficie supérieure ou égale à 2 hectares.
  • Aire de stationnement ouverte au public, dépôt de véhicules et garages collectifs de caravanes ou de résidences mobiles de loisirs.
  • Aménagement ayant pour effet de créer une capacité d’accueil totale d’au moins 50 unités.

Le saviez-vous ?
Le recours à un architecte ou paysagiste-concepteur pour réaliser le projet est obligatoire dès lors que la surface de terrain est supérieure à 2 500 m².

Comment déposer un permis d’aménager ?

La demande de permis de démolir peut-être déposée sur la plateforme en ligne du Guichet d’autorisation numérique de l’urbanisme.

Le dépôt en format papier est toujours possible (en 4 ou 5 exemplaires) soit par voie postale par pli recommandé, soit par remise en mains propres auprès de la direction de l’Urbanisme et de l’action foncière aux heures d’ouverture au public.

  • Plan de situation du terrain (PA 1)
  • Notice décrivant le terrain et le projet d’aménagement prévu (PA 2)
  • Plan de l’état actuel du terrain à aménager et de ses abords (PA 3)
  • Plan de composition d’ensemble du projet coté dans les trois dimensions (PA 4)

D’autres pièces peuvent être nécessaires, en fonction de la nature et/ou la situation de votre projet.

Il faudra joindre à votre dossier de permis de construire, une attestation de prise en compte de la réglementation thermique (RE 2020).


Fiche pratique

Allocation de sécurisation professionnelle (ASP)

Vérifié le 10/11/2021 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre), Ministère chargé du travail

L’allocation de sécurisation professionnelle (ASP) est versée, sous conditions, au bénéficiaire d’un contrat de sécurisation professionnelle (CSP). Son montant varie en fonction de l’ancienneté du salarié et de son salaire de référence. Son versement peut être interrompu, sous conditions.

Le salarié ayant accepté de conclure un contrat de sécurisation professionnelle (CSP) peut percevoir l’allocation de sécurisation professionnelle (ASP).

Si vous êtes un salarié licencié pour motif économique, vous pouvez bénéficier d’un contrat de sécurisation professionnelle (CSP).

Le CSP est un dispositif d’accompagnement renforcé sous forme de suivi individualisé.

Le CSP prévoit l’organisation et le déroulement d’un parcours de retour à l’emploi.

Des mesures d’accompagnement peuvent notamment comprendre des périodes de formation et des périodes rémunérées de travail en entreprise.

Le montant versé au bénéficiaire de l’ASP varie en fonction de l’ancienneté du salarié dans l’entreprise.

  • Le salarié n’ayant pas 1 an d’ancienneté dans l’entreprise peut percevoir l’ASP.

    Le montant de l’ASP est alors au moins équivalent au montant de l’allocation de retour à l’emploi (ARE) que la salarié aurait perçu s’il n’avait pas bénéficié du CSP.

    Un estimateur de droits est disponible :

    Service en ligne
    Estimer le montant de ses allocations chômage

  • Le salarié ayant au moins 1 an d’ancienneté dans l’entreprise peut percevoir l’ASP.

    Ce montant doit être au moins égal au montant de l’allocation de retour à l’emploi (ARE) que le salarié aurait perçu s’il n’avait pas bénéficié du CSP.

    Le montant de l’ASP doit également être au moins équivalent à 75% de son salaire journalier de référence.

    Un estimateur de droits est disponible :

    Service en ligne
    Estimer le montant de ses allocations chômage

Périodicité

L’ASP est versée chaque mois.

Durée

L’ASP est versée pendant toute la durée du CSP, c’est-à-dire pendant 12 mois au maximum.

En cas d’ancienneté du salarié inférieure à 1 an au moment de son licenciement, la durée de versement ne peut pas dépasser celle à laquelle le salarié aurait pu prétendre s’il avait perçu l’ARE.

Interruption

Le versement de l’ASP est interrompu temporairement dans les cas suivants :

Le versement de l’ASP cesse dans les cas suivants :

  • Reprise d’une activité professionnelle salariée ou non, exercée en France ou à l’étranger
  • Non-respect des obligations prévues par le CSP
  • Durée d’assurance retraite ou âge permettant de bénéficier d’une pension de retraite à taux plein