Reconnaissance de l’enfant

Retrouvez ici l’ensemble des informations utiles afin de réaliser une reconnaissance d’enfant.

Au sein d’un couple non marié, la filiation d’un enfant s’établit différemment à l’égard du père et de la mère. Pour la mère, il suffit que son nom apparaisse dans l’acte de naissance pour que la maternité soit établie.
En revanche, pour établir sa paternité, le père doit faire une reconnaissance (avant ou après la naissance de l’enfant).

La reconnaissance d’un enfant est réalisable dans n’importe quelle mairie de France dès les premiers mois de grossesse.
Si cette démarche est faite après la naissance, un acte daté de moins de 3 mois sera demandé en plus d’une pièce d’identité.

Prendre rendez-vous en ligne

Pour réaliser cette démarche à la mairie de Saint-Médard-en-Jalles, nous vous invitons à prendre rendez-vous en ligne.

Il faudra vous munir des documents suivants :

  • Un justificatif d’identité des deux parents (original et copie).
  • Un justificatif de domicile (ou de résidence) de moins de 3 mois (ex : facture ou attestation de contrat d’eau, gaz, électricité, téléphone, avis d’imposition, attestation d’élection de domicile…).
    Pour les personnes hébergées : attestation sur l’honneur de l’hébergeant, justificatif de domicile et copie de la pièce d’identité de ce dernier.
  • Si l’enfant est déjà né, fournir un acte de naissance récent et le livret de famille.

Fiche pratique

Restitution du bien exproprié

Vérifié le 24/11/2020 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Après une expropriation, vous conservez un droit de rétrocession sur le bien, c’est-à-dire un droit de restitution. La restitution du bien peut être proposée par la personne publique ou être demandée par vous-même, sous certaines conditions.

Le droit de rétrocession vous permet de reprendre, sous certains conditions, votre ancien bien exproprié.

Vous bénéficiez d’un droit de rétrocession dans 2 situations :

  • La personne publique doit vous informer en priorité de sa décision de vendre, par lettre recommandée avec avis de réception. Elle doit également vous inviter à opter entre l’exercice immédiat de votre droit de rétrocession ou la renonciation à ce droit.

    Vous avez 2 mois pour faire connaître à la personne publique par lettre recommandée avec avis de réception votre acceptation et le montant du prix de vente que vous êtes prêt à payer.

    L’absence de réponse de votre part dans ce délai vaut renonciation à la vente.

    S’il n’y a pas d’accord sur le prix de vente, la personne publique doit saisir le juge de l’expropriation.

    Si l’identité ou le domicile de l’ancien propriétaire est inconnu, la personne publique publie un avis par voie d’affiche dans la commune où est situé le bien qu’elle souhaite vendre. Cet avis est également publié dans les journaux diffusés par le département. La publication la plus récente fait démarrer un délai de 3 mois pour les personnes souhaitant faire valoir leur droit de rétrocession.

  • Si vous vous rendez compte que la finalité du projet n’est pas ou n’est plus respectée dans les 5 ans suivants qui suivent l’ordonnance d’expropriation, vous pouvez demander la rétrocession du bien pendant 30 ans.

    La loi n’a prévu aucune forme quant à la demande de rétrocession, il vous suffit donc d’avertir la personne publique par tous moyens. Il est recommandé, toutefois, de le faire par lettre recommandée avec accusé de réception.

    • Si la personne publique accepte la rétrocession du bien, vous devez vous mettre d’accord sur le prix de vente du bien.

      En l’absence d’accord sur le prix de vente, vous pouvez saisir le juge de l’expropriation.

    • La personne publique peut rejeter votre demande en contestant le fait que la finalité du projet d’expropriation n’est pas respectée.

      Vous pouvez saisir le juge de l’expropriation dans un délai de 2 mois à partir de la décision de rejet pour qu’il se prononce sur la validité de votre demande et le montant de la vente.