Reconnaissance de l’enfant

Retrouvez ici l’ensemble des informations utiles afin de réaliser une reconnaissance d’enfant.

Au sein d’un couple non marié, la filiation d’un enfant s’établit différemment à l’égard du père et de la mère. Pour la mère, il suffit que son nom apparaisse dans l’acte de naissance pour que la maternité soit établie.
En revanche, pour établir sa paternité, le père doit faire une reconnaissance (avant ou après la naissance de l’enfant).

La reconnaissance d’un enfant est réalisable dans n’importe quelle mairie de France dès les premiers mois de grossesse.
Si cette démarche est faite après la naissance, un acte daté de moins de 3 mois sera demandé en plus d’une pièce d’identité.

Prendre rendez-vous en ligne

Pour réaliser cette démarche à la mairie de Saint-Médard-en-Jalles, nous vous invitons à prendre rendez-vous en ligne.

Il faudra vous munir des documents suivants :

  • Un justificatif d’identité des deux parents (original et copie).
  • Un justificatif de domicile (ou de résidence) de moins de 3 mois (ex : facture ou attestation de contrat d’eau, gaz, électricité, téléphone, avis d’imposition, attestation d’élection de domicile…).
    Pour les personnes hébergées : attestation sur l’honneur de l’hébergeant, justificatif de domicile et copie de la pièce d’identité de ce dernier.
  • Si l’enfant est déjà né, fournir un acte de naissance récent et le livret de famille.

Question-réponse

Entreprise en difficulté financière : qu’est-ce que la garantie des salaires ?

Vérifié le 01/01/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Quand une entreprise est en difficulté financière et qu’une procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire est ouverte, tout salarié (même s’il travaille à l’étranger) bénéficie de la garantie de paiement des salaires.

Cette garantie est couverte par l’assurance de garantie des salaires (AGS), qui est financée par une cotisation patronale obligatoire. Le montant des créances garanties varie dans les conditions suivantes :

  • À la date d’ouverture de la procédure de redressement ou de liquidation judiciaire, les sommes dues au salarié garanties par l’AGS sont les suivantes :

    • Salaire, commissions, primes, indemnités
    • Indemnités de fin de contrat dues au salarié (pour les ruptures de contrat notifiées avant la date d’ouverture de la procédure)

    Les rémunérations sont garanties pour les 60 derniers jours de travail.

  • Après la date d’ouverture de la procédure, l’AGS garantit le paiement des indemnités dues en cas de rupture du contrat de travail, dans les conditions suivantes :

    • La rupture du contrat intervient soit pendant la période d’observation, soit dans le mois suivant le jugement qui arrête le plan de sauvegarde, de redressement ou de cession
    • Le contrat de sécurisation professionnelle (CSP) a été proposé au salarié (sous certaines conditions)
    • Le salarié bénéficie d’une protection particulière relative au licenciement en cas de rupture du contrat de travail (salarié protégé, en congé de maternité, en congé d’adoption, en arrêt de travail après un accident du travail ou une maladie professionnelle)
  • Lorsque le tribunal prononce la liquidation judiciaire, les créances garanties sont les suivantes :

    • Rémunérations dues pendant la période d’observation ou dans les 15 jours suivant le jugement de liquidation
    • Pour les représentants du personnel, rémunérations dues dans le mois suivant le jugement de liquidation
    • Rémunérations dues pendant le maintien provisoire de l’activité autorisé par le jugement de liquidation judiciaire au cours des 15 jours suivant la fin de ce maintien de l’activité

    Le montant maximal de la garantie des salaires est de :

    • 10 998 € pour un mois et demi de salaire,
    • 7 332 € pour un mois de salaire.

Les salariés désignent un représentant, qui contrôle le montant des sommes dues et versées. Il sert d’intermédiaire entre les salariés et l’administrateur ou le tribunal.

En cas de contestation sur les sommes versées, les salariés peuvent saisir le conseil des prud’hommes.