Déclaration préalable de travaux

Une déclaration préalable est une autorisation d’urbanisme délivrée par la mairie. Le délai minimum légal d’instruction est d’un mois dès lors que le dossier est complet.

Dans quel cas déposer une déclaration préalable ?

  • Extension de moins de 40 m²
  • Nouvelle construction de moins de 20 m² (abri/carport…)
  • Piscine semi-enterrée, non couverte pour un bassin supérieur à 10 m² et inférieur à 100 m²
  • Panneaux photovoltaïques
  • Clôture
  • Modification de l’aspect extérieur d’une construction (ravalement de façades avec modification de l’aspect extérieur, changement de toiture, création/modification d’une ouverture…)
  • Division foncière non soumise à permis d’aménager

À noter !

Il existe 3 types de formulaires en fonction de votre projet :

  • déclaration préalable pour maison individuelle et/ou ses annexes (DPMI)
  • déclaration préalable (construction, travaux, installations et aménagement non soumis à permis de construire)
  • déclaration préalable (lotissement et autres divisions foncières non soumis à permis d’aménager)

Comment déposer une déclaration préalable ?

La demande de déclaration préalable peut-être déposée sur le guichet numérique d’autorisation d’urbanisme (GNAU).

Le dépôt en format papier (en trois ou quatre exemplaires) est toujours possible, soit par voie postale par pli recommandé, soit par remise en mains propres auprès de la direction de l’Urbanisme et de l’action foncière aux heures d’ouverture au public.

  • Plan de situation (DP1)
  • Plan de masse côté et à l’échelle (DP2)
  • Plan en coupe côté et à l’échelle (DP3)
  • Plan des façades et des toitures côté et à l’échelle (DP4)
  • Photographie ou dessin du projet / insertion graphique (DP 6).

Pour vous aider, consultez les différentes fiches pratiques mise à votre disposition sur le site web. Consultez également la FAQ mise à disposition par le CAUE.

Attention : les pièces graphiques à joindre à votre dossier peuvent varier en fonction de votre projet

Fiche pratique

Obtention d’une contribution financière en l’absence de filiation paternelle

Vérifié le 01/03/2022 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre), Ministère chargé de la justice

Un enfant non reconnu peut obtenir une aide financière de la part de son père supposé, c’est-à-dire de la personne qui entretenait des relations intimes avec sa mère au moment de sa conception. Il doit mener une action aux fins de subsides devant la justice. Cette action permet d’obtenir une pension alimentaire. Elle ne crée pas de lien de filiation.

Pour demander une contribution financière au père supposé d’un l’enfant lorsqu’il n’existe pas de lien de filiation entre eux, il faut engager une action aux fins de subsides.

L’action doit être exercée contre celui qui a eu des rapports sexuels avec la mère pendant la période légale de conception. Il s’agit de la période située entre le 300e et 180e jour précédant la naissance de l’enfant.

L’aide financière peut être demandée dans les cas suivants :

  • Refus d’établir le lien de filiation avec le père
  • Impossibilité d’établir le lien de filiation (enfant issu d’une relation incestueuse par exemple)

 À noter

pour établir un lien de filiation entre l’enfant et le père prétendu, il faut engager une action en recherche de paternité.

Tout dépend de l’âge de l’enfant.

La mère peut agir jusqu’aux 18 ans de l’enfant.

L’enfant lui-même peut agir dans les 10 ans qui suivent sa majorité, soit jusqu’à ses 28 ans.

L’action peut être exercée auprès du tribunal judiciaire du domicile de l’enfant ou du domicile de celui qui a eu des relations avec la mère.

Le recours à un avocat est obligatoire.

Où s’adresser ?

La preuve de l’existence de relations intimes à l’époque de la conception de l’enfant peut être apportée par tout moyen. Par exemple, lettres, photos, témoignages.

Le père supposé peut s’opposer à la demande de contribution financière en apportant la preuve qu’il ne peut pas être le père.

Tous les moyens sont possibles, par exemple une expertise génétique (test de paternité) ordonnée par le juge.

Effets financiers

Le juge fixe le montant de la contribution financière en fonction des éléments suivants :

  • Besoins de l’enfant
  • Ressources et situation familiale du père supposé

La contribution est due à compter de l’introduction de la demande en justice.

Le juge ne peut pas demander au père supposé de payer une contribution pour une période antérieure à cette demande.

La pension alimentaire est versée à l’une des personnes suivantes :

  • Mère pendant la minorité de l’enfant
  • Enfant majeur dans le besoin

En cas de décès du père supposé, le paiement de la pension doit être assuré par ses héritiers.

Autres effets

Le jugement qui oblige le père à verser une contribution financière n’établit pas de lien de filiation entre le père supposé et l’enfant.

Ce jugement n’a donc pas de conséquences sur les éléments suivants :

  • Nom de l’enfant
  • Exercice de l’autorité parentale
  • Droit de visite ou de garde

Le mariage de l’enfant est interdit avec les personnes suivantes :

  • Père supposé
  • Parents du père supposé
  • Épouse/époux du père supposé