Une déclaration préalable est une autorisation d’urbanisme délivrée par la mairie. Le délai minimum légal d’instruction est d’un mois dès lors que le dossier est complet.
Dans quel cas déposer une déclaration préalable ?
- Extension de moins de 40 m²
- Nouvelle construction de moins de 20 m² (abri/carport…)
- Piscine semi-enterrée, non couverte pour un bassin supérieur à 10 m² et inférieur à 100 m²
- Panneaux photovoltaïques
- Clôture
- Modification de l’aspect extérieur d’une construction (ravalement de façades avec modification de l’aspect extérieur, changement de toiture, création/modification d’une ouverture…)
- Division foncière non soumise à permis d’aménager
À noter !
Il existe 3 types de formulaires en fonction de votre projet :
- déclaration préalable pour maison individuelle et/ou ses annexes (DPMI)
- déclaration préalable (construction, travaux, installations et aménagement non soumis à permis de construire)
- déclaration préalable (lotissement et autres divisions foncières non soumis à permis d’aménager)
Comment déposer une déclaration préalable ?
La demande de déclaration préalable peut-être déposée sur le guichet numérique d’autorisation d’urbanisme (GNAU).
Le dépôt en format papier (en trois ou quatre exemplaires) est toujours possible, soit par voie postale par pli recommandé, soit par remise en mains propres auprès de la direction de l’Urbanisme et de l’action foncière aux heures d’ouverture au public.
- Plan de situation (DP1)
- Plan de masse côté et à l’échelle (DP2)
- Plan en coupe côté et à l’échelle (DP3)
- Plan des façades et des toitures côté et à l’échelle (DP4)
- Photographie ou dessin du projet / insertion graphique (DP 6).
Pour vous aider, consultez les différentes fiches pratiques mise à votre disposition sur le site web. Consultez également la FAQ mise à disposition par le CAUE.
Attention : les pièces graphiques à joindre à votre dossier peuvent varier en fonction de votre projet
Question-réponse
Peut-on enchaîner congé de naissance et congé de paternité et d’accueil ?
Vérifié le 01/07/2021 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)
Oui, le congé de naissance et le congé de paternité et d’accueil de l’enfant peuvent être enchaînés ou pris séparément, selon la date de prise de congé, avant ou après le 1er juillet 2021.
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Oui. Le congé de naissance et le congé de paternité et d’accueil de l’enfant peuvent être enchaînés ou pris séparément.
À savoir
une période obligatoire du congé de paternité et d’accueil de l’enfant de 4 jours calendaires doit être prise immédiatement suite au congé de naissance de 3 jours. En cas d’hospitalisation immédiate de l’enfant après sa naissance, un congé spécifique peut être accordé.
Pour que ces 2 congés se succèdent, le salarié doit tenir compte du délai imposé pour prévenir son employeur de son souhait de prendre le congé de paternité et d’accueil de l’enfant. Ce délai est d’au moins 1 mois.
Le salarié peut effectuer sa demande de congé de paternité et d’accueil de l’enfant alors que celui-ci n’est pas encore né.
Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant s’ajoute aux 3 jours du congé de naissance.
Il doit impérativement être pris dans les 6 mois qui suivent la naissance de l’enfant.
Exemple
Un salarié dont l’enfant naît un samedi bénéficie d’un congé de naissance de 3 jours. Le congé de naissance est calculé en jours ouvrables. Le congé débute donc le 1er jour ouvrable suivant la naissance, il a donc lieu du lundi au mercredi. Le salarié doit également prendre immédiatement ses 4 jours obligatoires de congé de paternité et d’accueil de l’enfant. Ce congé de paternité et d’accueil de l’enfant est décompté en jours calendaires, soit du jeudi au dimanche. Le salarié doit donc prendre un congé cumulé du lundi au dimanche.
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Oui. Le congé de naissance et le congé de paternité et d’accueil de l’enfant peuvent être enchaînés ou pris séparément.
Pour que ces 2 congés se succèdent, le salarié doit tenir compte du délai imposé pour prévenir son employeur de son souhait de prendre le congé de paternité et d’accueil de l’enfant. Ce délai est d’au moins 1 mois.
Le salarié peut effectuer sa demande de congé de paternité et d’accueil de l’enfant alors que celui-ci n’est pas encore né.
Le congé de paternité et d’accueil de l’enfant s’ajoute aux 3 jours du congé de naissance. Il peut débuter immédiatement après ces 3 jours ou à un autre moment.
Il doit impérativement être pris dans les 4 mois qui suivent la naissance de l’enfant.
À noter
le congé de paternité et d’accueil n’est pas fractionnable (c’est-à-dire pris en plusieurs fois), mais vous pouvez choisir d’en raccourcir la durée.