Déclaration préalable de travaux

Une déclaration préalable est une autorisation d’urbanisme délivrée par la mairie. Le délai minimum légal d’instruction est d’un mois dès lors que le dossier est complet.

Dans quel cas déposer une déclaration préalable ?

  • Extension de moins de 40 m²
  • Nouvelle construction de moins de 20 m² (abri/carport…)
  • Piscine semi-enterrée, non couverte pour un bassin supérieur à 10 m² et inférieur à 100 m²
  • Panneaux photovoltaïques
  • Clôture
  • Modification de l’aspect extérieur d’une construction (ravalement de façades avec modification de l’aspect extérieur, changement de toiture, création/modification d’une ouverture…)
  • Division foncière non soumise à permis d’aménager

À noter !

Il existe 3 types de formulaires en fonction de votre projet :

  • déclaration préalable pour maison individuelle et/ou ses annexes (DPMI)
  • déclaration préalable (construction, travaux, installations et aménagement non soumis à permis de construire)
  • déclaration préalable (lotissement et autres divisions foncières non soumis à permis d’aménager)

Comment déposer une déclaration préalable ?

La demande de déclaration préalable peut-être déposée sur le guichet numérique d’autorisation d’urbanisme (GNAU).

Le dépôt en format papier (en trois ou quatre exemplaires) est toujours possible, soit par voie postale par pli recommandé, soit par remise en mains propres auprès de la direction de l’Urbanisme et de l’action foncière aux heures d’ouverture au public.

  • Plan de situation (DP1)
  • Plan de masse côté et à l’échelle (DP2)
  • Plan en coupe côté et à l’échelle (DP3)
  • Plan des façades et des toitures côté et à l’échelle (DP4)
  • Photographie ou dessin du projet / insertion graphique (DP 6).

Pour vous aider, consultez les différentes fiches pratiques mise à votre disposition sur le site web. Consultez également la FAQ mise à disposition par le CAUE.

Attention : les pièces graphiques à joindre à votre dossier peuvent varier en fonction de votre projet

Question-réponse

Le siège d’une association peut-il être le domicile d’un de ses membres ?

Vérifié le 02/01/2023 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Vous êtes un dirigeant de l’association ou un membre et vous vous demandez si son siège social peut se situer chez vous ? Oui, le siège social d’une association peut être situé à votre domicile, que vous soyez propriétaire ou locataire de votre logement. Mais il y a des règles à respecter.

  • Dans ce cas, le fait qu’une association ait son adresse au sein d’une copropriété entraîne le respect de certaines règles.

    La domiciliation ne doit pas porter atteinte aux droits des autres copropriétaire et causer des troubles de voisinage.

    Elle doit, en plus, respecter le règlement de copropriété, notamment les règles sur l’usage des parties privatives (usage d’habitation ou usage commercial) et des parties communes.

    En effet, en tant que copropriétaire, vous devez obtenir l’accord des autres copropriétaires avant de changer l’affectation de votre lot de copropriété (passage d’un usage d’habitation à un usage associatif). C’est le cas dès lors que l’activité de l’association s’effectue au sein de votre domicile.

      À savoir

    En mettant à disposition une partie de votre logement, vous pouvez demander à l’association une indemnisation. Ainsi, sur justificatifs, l’association peut vous verser un loyer et vous rembourser les charges que vous avez avancer pour son compte (eau, électricité, téléphone, internet,…).

  • Vous êtes libre de domicilier le siège social de votre association à votre domicile.

    Vous n’avez pas besoin d’autorisation pour ce faire.

      À savoir

    En mettant à disposition une partie de votre logement, vous pouvez demander à l’association une indemnisation. Ainsi, sur justificatifs, l’association peut vous verser un loyer et vous rembourser les charges que vous avez avancées pour son compte (eau, électricité, téléphone, internet,…).

  • Un contrat de location ne peut pas interdire à un locataire l’exercice d’une activité associative.

    Ainsi, le siège social d’une association peut être fixé à votre domicile et vous n’avez pas besoin de l’autorisation de votre propriétaire.

    Toutefois, si votre adresse est celle de l’association, vous devez respecter vos obligations vis-à-vis de votre bailleur et des autres locataires ou voisins.

    La domiciliation ne doit notamment pas conduire à créer des nuisances sonores en cas de réunions, à une occupation irrégulière des parties communes,…

    Le logement doit rester votre lieu d’habitation. Il ne peut pas devenir le lieu de l’activité effective de l’association par la transformation du logement en bureau. Sinon, le contrat de bail pourrait être résilié.

      À savoir

    En mettant à disposition une partie de votre logement, vous pouvez demander à l’association une indemnisation. Ainsi, sur justificatifs, l’association peut vous verser un loyer et vous rembourser les charges que vous avez avancées pour son compte (eau, électricité, téléphone, internet,…). Pour ce faire, en tant que locataire, vous devez avoir une autorisation de sous-location.