Permis de construire

Le permis de construire est une autorisation d’urbanisme délivrée par la mairie. Le délai minimum légal d’instruction est de deux mois dès lors que le dossier est complet. Il peut aller jusqu’à trois mois et plus suivant le projet.

Dans quel cas déposer un permis de construire ? 

  • La construction d’une maison individuelle
  • Une extension de plus de 40 m² accolée à la construction principale
  • Une extension entre 20 à 40 m² de surface de plancher et/ou emprise au sol si, après réalisation, la surface de plancher ou l’emprise au sol totale de la construction dépasse 150 m².

Il existe 2 types de formulaires selon votre projet : un permis de construire pour maison individuelle et/ou ses annexes ou un permis de construire autre que portant sur une maison individuelle.

À noter !
Le recours à un architecte pour réaliser le projet de construction est obligatoire dès lors que la surface de plancher ou l’emprise au sol de la future construction dépasse 150 m².

Comment déposer un permis de construire ?

La demande de déclaration préalable peut-être déposée sur le guichet numérique d’autorisation de l’urbanisme (GNAU).

Le dépôt en format papier (en cinq exemplaires) est toujours possible, soit par voie postale par pli recommandé, soit par remise en mains propres auprès de la direction de l’Urbanisme et de l’action foncière aux heures d’ouverture au public.

  • Plan de situation (PC1 /PCMI 1)
  • Plan de masse côté et à l’échelle (PC /PCMI 2)
  • Plan en coupe côté et à l’échelle (PC /PCMI 3)
  • Plan des façades et des toitures côté et à l’échelle (PC 5 / PCMI 5)
  • Photographie ou dessin du projet / insertion graphique (PC 6 / PCMI 6)
  • Les photographies (PC7 -PC8 /PCMI 7 -PCMI 8
  • La notice (PC 4 / PCMI4)
  • Une attestation de prise en compte de la réglementation thermique (RE 2020).

Attention : Les pièces graphiques à joindre à votre dossier peuvent varier en fonction de votre projet


Question-réponse

Un particulier employeur peut-il embaucher un salarié étranger ?

Vérifié le 27/07/2022 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Le particulier employeur qui embauche un salarié étranger non européen respecte la procédure suivante :

 À noter

si le futur salarié est Britannique, Algérien ou a la nationalité d’un pays ayant conclu un accord bilatéral avec la France, il est soumis à des règles particulières.

Avant l’embauche, le particulier employeur doit d’abord s’assurer que le futur salarié étranger possède un titre de séjour en cours de validité et l’autorisant à travailler.

Il peut s’agir, par exemple, d’un visa long séjour valant titre de séjour, d’un titre de séjour mention vie privée et familiale.

L’employeur doit effectuer une demande de vérification au moins 2 jours ouvrables avant la date d’embauche.

Cette demande est accompagnée de la copie du titre de séjour du salarié.

La demande est effectuée par mail ou par lettre recommandée avec accusé de réception auprès de la préfecture du département du lieu de travail .

La préfecture adresse à l’employeur une réponse dans les 2 jours ouvrables après la réception de sa demande.

En l’absence de réponse de la préfecture, l’employeur a accompli ses obligations de vérification et il peut continuer l’embauche.

Où s’adresser ?

 Attention :

cette vérification préalable est obligatoire même si la personne retenue a déjà un numéro de Sécurité sociale ou si elle travaille déjà auprès d’autres employeurs.

L’employeur doit suivre ensuite les formalités habituelles d’embauche.

Si le salarié n’a pas de numéro de Sécurité sociale, la procédure de demande d’immatriculation présente des particularités, notamment si l’employeur utilise le chèque emploi service universel (cesu).

  • Le salarié fait la demande d’immatriculation à la Sécurité sociale directement auprès de la Caisse primaire d’assurance maladie de son lieu de résidence.

    Pour effectuer cette démarche, il devra fournir son document d’identité (carte d’identité, carte de séjour…) et une pièce d’état civil (extrait d’acte de naissance).

  • L’employeur fait la demande d’immatriculation au moyen du formulaire ci-dessous pour déclarer l’embauche d’un emploi familial auprès de l’Urssaf.

    Le document est complété et transmis par l’employeur à l’Ursaaf par voie postale ou par courriel sur le site internet de l’organisme.

    Formulaire
    Déclaration d’embauche d’un emploi familial

    Cerfa n° 11469*03

 Attention :

employer un étranger sans titre de travail régulier est un délit sanctionné d’une amende pouvant aller jusqu’à 15 000 € et 5 ans d’emprisonnement.

Le particulier employeur qui embauche un salarié ayant la nationalité d’un des pays membres de l’Espace économique européen.respecte la procédure suivante :

Pour travailler en France, l’Européen n’a pas besoin d’avoir un titre de séjour ou une autorisation de travail.

L’employeur doit d’abord s’assurer que le futur salarié possède les pièces justificatives lui permettant de vérifier son identité (carte d’identité ou passeport par exemple).

L’employeur doit suivre ensuite les formalités habituelles d’embauche.

Si le salarié n’a pas de numéro de Sécurité sociale, la procédure de demande d’immatriculation présente des particularités, notamment si l’employeur utilise le chèque emploi service universel (cesu).

  • Le salarié fait la demande d’immatriculation à la Sécurité sociale directement auprès de la Caisse primaire d’assurance maladie de son lieu de résidence.

    Pour effectuer cette démarche, il devra fournir son document d’identité (carte d’identité, carte de séjour…) et une pièce d’état civil (extrait d’acte de naissance).

  • L’employeur fait la demande d’immatriculation au moyen du formulaire ci-dessous pour déclarer l’embauche d’un emploi familial auprès de l’Urssaf.

    Le document est complété et transmis par l’employeur à l’Ursaaf par voie postale ou par courriel sur le site internet de l’organisme.

    Formulaire
    Déclaration d’embauche d’un emploi familial

    Cerfa n° 11469*03

Le particulier employeur qui embauche un salarié ayant la nationalité suisse, monégasque, andorrane ou saint-marinaise respecte la procédure suivante :

La France a conclu des accords avec ces pays ou principautés.

Pour travailler en France, le ressortissant suisse, monégasque, andorran ou de saint-Marinais n’a pas besoin d’avoir un titre de séjour ou une autorisation de travail.

L’employeur doit d’abord s’assurer que le futur salarié possède les pièces justificatives lui permettant de vérifier son identité (carte d’identité ou passeport par exemple).

L’employeur doit suivre ensuite les formalités habituelles d’embauche.

Si le salarié n’a pas de numéro de Sécurité sociale, la procédure de demande d’immatriculation présente des particularités, notamment si l’employeur utilise le chèque emploi service universel (cesu).

  • Le salarié fait la demande d’immatriculation à la sécurité sociale directement auprès de la caisse primaire d’assurance maladie de son lieu de résidence.

    Pour effectuer cette démarche, il devra fournir son document d’identité (carte d’identité, carte de séjour…) et une pièce d’état civil (extrait d’acte de naissance).

  • L’employeur fait la demande d’immatriculation au moyen du formulaire ci-dessous pour déclarer l’embauche d’un emploi familial auprès de l’Urssaf.

    Le document est complété et transmis par l’employeur à l’Ursaaf par voie postale ou par courriel sur le site internet de l’organisme.

    Formulaire
    Déclaration d’embauche d’un emploi familial

    Cerfa n° 11469*03

Oui, un particulier employeur peut embaucher un salarié étranger. Ses obligations diffèrent selon la nationalité du salarié recruté. Le salarié peut être originaire d’un pays étranger non européen, d’un pays membre de l’Espace économique européen (EEE) ou de Suisse, de Monaco, d’Andorre, de Saint-Marin.

Pour en savoir plus