Permis de démolir

Le permis de démolir permet de démolir une construction sans réalisation d’une autre construction

Dans quel cas déposer un permis de démolir ?

  • Démolition partielle ou totale de toute construction protégée ou située dans un secteur dans lequel ce permis est obligatoire
  • Lorsque la démolition dépend d’un projet de construction ou d’aménagement, la demande de démolition peut être faite au moment de la demande de permis de construire ou d’aménager

Comment déposer un permis de démolir ?

La demande de permis de démolir peut-être déposée sur la plateforme en ligne du GNAU.

Le dépôt en format papier est toujours possible, soit par voie postale par pli recommandé, soit par remise en mains propres auprès de la direction de l’Urbanisme et de l’action foncière aux heures d’ouverture au public.

  • Le formulaire CERFA
  • Plan de situation qui situe le terrain dans son environnement et qui précise l’échelle et l’orientation de ce dernier par rapport au nord (PD1)
  • Plan de masse des constructions à démolir ou s’il y a lieu à conserver (PD2)
  • Une photo du ou des bâtiments à démolir (PD3)

D’autres pièces peuvent vous être demandées, en fonction de la nature et/ou la situation de votre projet.

Question-réponse

Peut-on contester la note obtenue à un examen ?

Vérifié le 09/05/2022 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Oui. Si vous êtes mécontent de la note que vous avez obtenu à un examen de l’Éducation nationale ou universitaire, vous pouvez demander à consulter votre copie et faire une réclamation.

Pour consulter votre copie, vous (ou votre représentant légal si vous êtes mineur) devez en faire la demande par écrit au centre d’examen. Les coordonnées sont généralement indiquées sur votre convocation.

  À savoir

pour les épreuves orales, vous pouvez demander la consultation de votre fiche d’évaluation.

Vous pourrez consulter votre copie sur place, sans pouvoir l’emporter.

Vous pourrez vérifier qu’il n’y a pas eu d’erreur matérielle comme, par exemple, une erreur de comptage des points ou de retranscription de la note entre la copie et le relevé de note.

En revanche, vous ne pouvez pas réclamer une seconde correction de votre copie, même si la note obtenue à l’examen est très différente de celles obtenues lors de votre scolarité ou de votre formation. En effet, le jury d’examen n’a pas à justifier sa décision, car il est souverain.

Vous pouvez demander à consulter votre copie pendant un délai d’1 an à partir de la publication des résultats. Les copies sont détruites après ce délai.

  À savoir

les centres de formation et d’enseignement supérieur privés peuvent refuser votre demande si le diplôme concerné n’est pas reconnu par l’État.

Vous pouvez contester la note auprès de l’autorité qui vous l’a attribuée (rectorat par exemple). Il s’agit d’un recours gracieux. Vous pouvez notamment le faire si vous constatez une erreur matérielle, un problème dans le déroulement de l’épreuve ou dans l’attitude de l’examinateur.

Vous devez faire le recours dans un délai de 2 mois suivant la date de notification de la note.

Les moyens d’effectuer ce recours diffèrent selon le type d’examen que vous passez :

  • Les démarches diffèrent selon votre situation géographique.

    • Vous devez utiliser un téléservice :

      Service en ligne
      Contester une note à un examen de l’Éducation nationale passé en région parisienne

      Accéder au service en ligne  

      Ministère chargé de l’éducation

    • Vous devrez adresser une réclamation par courrier au rectorat de l’académie où vous avez passé l’examen.

      Où s’adresser ?

  • Vous devrez adresser une réclamation par courrier au Président de l’université.

Si votre réclamation n’aboutit pas, vous pouvez saisir le Médiateur de l’Éducation nationale et de l’enseignement supérieur.

Service en ligne
Saisir le Médiateur de l’Éducation nationale et de l’enseignement supérieur

Accéder au service en ligne  

Ministère chargé de l’éducation

Vous pouvez aussi faire un recours contentieux devant le tribunal administratif dans un délai de 2 mois suivant la date de refus du recours gracieux.

Où s’adresser ?