Déclaration préalable de travaux

Une déclaration préalable est une autorisation d’urbanisme délivrée par la mairie. Le délai minimum légal d’instruction est d’un mois dès lors que le dossier est complet.

Dans quel cas déposer une déclaration préalable ?

  • Extension de moins de 40 m²
  • Nouvelle construction de moins de 20 m² (abri/carport…)
  • Piscine semi-enterrée, non couverte pour un bassin supérieur à 10 m² et inférieur à 100 m²
  • Panneaux photovoltaïques
  • Clôture
  • Modification de l’aspect extérieur d’une construction (ravalement de façades avec modification de l’aspect extérieur, changement de toiture, création/modification d’une ouverture…)
  • Division foncière non soumise à permis d’aménager

À noter !

Il existe 3 types de formulaires en fonction de votre projet :

  • déclaration préalable pour maison individuelle et/ou ses annexes (DPMI)
  • déclaration préalable (construction, travaux, installations et aménagement non soumis à permis de construire)
  • déclaration préalable (lotissement et autres divisions foncières non soumis à permis d’aménager)

Comment déposer une déclaration préalable ?

La demande de déclaration préalable peut-être déposée sur le guichet numérique d’autorisation d’urbanisme (GNAU).

Le dépôt en format papier (en trois ou quatre exemplaires) est toujours possible, soit par voie postale par pli recommandé, soit par remise en mains propres auprès de la direction de l’Urbanisme et de l’action foncière aux heures d’ouverture au public.

  • Plan de situation (DP1)
  • Plan de masse côté et à l’échelle (DP2)
  • Plan en coupe côté et à l’échelle (DP3)
  • Plan des façades et des toitures côté et à l’échelle (DP4)
  • Photographie ou dessin du projet / insertion graphique (DP 6).

Pour vous aider, consultez les différentes fiches pratiques mise à votre disposition sur le site web. Consultez également la FAQ mise à disposition par le CAUE.

Attention : les pièces graphiques à joindre à votre dossier peuvent varier en fonction de votre projet

Question-réponse

Que doit faire un agent public en cas de conflit d’intérêt ?

Vérifié le 25/02/2021 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)

Tout agent public doit faire cesser immédiatement ou anticiper les situations de conflit d’intérêts dans lesquelles il se trouve ou pourrait se trouver. L’agent qui doit être nommé sur un emploi dont la nature ou le niveau des fonctions répond à des critères d’exposition à un risque de conflit d’intérêts est soumis à une obligation de déclaration de ses intérêts. L’agent qui a connaissance d’une situation de conflit d’intérêt doit en informer sa hiérarchie.

Tout agent public doit faire cesser immédiatement ou anticiper les situations de conflits d’intérêts dans lesquelles il se trouve ou pourrait se trouver.

Ainsi, s’il estime se trouver dans une situation de conflit d’intérêts, l’agent doit prévenir sa hiérarchie qui confiera éventuellement le traitement du dossier ou l’élaboration de la décision à une autre personne.

S’il a une délégation de signature, il ne doit pas l’utiliser. S’il appartient à une instance collégiale, il ne doit pas y siéger ou y délibérer. S’il exerce des fonctions juridictionnelles, il est remplacé selon les règles propres à sa juridiction. S’il exerce des compétences propres, il doit les déléguer à une tierce personne à laquelle il devra s’abstenir d’adresser des instructions.

De plus, s’il a connaissance d’une situation de conflit d’intérêt, l’agent doit en informer sa hiérarchie. Il peut également signaler les faits auprès du référent déontologue.

Le référent déontologue est chargé d’apporter des informations et conseils en ce qui concerne le respect des principes déontologiques du statut de la fonction publique. Ces principes sont les suivants : impartialité, intégrité et probité, neutralité, respect du principe de laïcité.

L’agent qui signale une situation de conflit d’intérêts ne doit pas faire l’objet d’une mesure pénalisant sa carrière ou sa rémunération.

L’agent qui doit être nommé sur un emploi pouvant comporter un risque de conflit d’intérêts doit fournir, avant sa nomination, une déclaration exhaustive, exacte et sincère de ses intérêts. Cette déclaration est remise à l’autorité de nomination.

Les emplois concernés sont listés par décret.

La déclaration est transmise, à la nomination de l’agent, à l’autorité hiérarchique dont il relève dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.

La déclaration d’intérêts comporte les éléments suivants :

  • Activités professionnelles donnant lieu à rémunération ou gratification exercées à la date de la nomination ou au cours des 5 dernières années précédant la déclaration
  • Activités de consultant exercées à la date de la nomination ou au cours des 5 années précédant la date de la déclaration
  • Participation aux organes dirigeants d’un organisme public ou privé ou d’une société à la date de la nomination et au cours des 5 années précédant la date de la déclaration
  • Participations financières directes dans le capital d’une société à la date de la nomination
  • Activités professionnelles exercées à la date de la nomination par l’époux(se), le(la) partenaire de Pacs ou le(la) concubin(e)
  • Fonctions et mandats électifs exercés à la date de la nomination par le déclarant

L’autorité hiérarchique qui constate une situation de conflits d’intérêts prend les mesures nécessaires pour y mettre fin ou ordonne à l’agent concerné de faire cesser cette situation dans un délai déterminé.

Si elle ne s’estime pas en mesure de déterminer si l’agent se trouve en situation de conflit d’intérêts, elle transmet la déclaration d’intérêts à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP).

Dans les 2 mois suivant la réception de la déclaration, la HATVP examine si l’agent se trouve dans une situation de conflit d’intérêts. À la fin de cet examen, la HATVP effectue l’une des 2 démarches suivantes :

  • Soit elle informe l’autorité hiérarchique et l’agent que la situation n’appelle aucune observation.
  • Soit elle adresse une recommandation à l’autorité hiérarchique. Celle-ci doit alors prendre les mesures nécessaires pour mettre fin à la situation de conflit d’intérêts ou ordonner à l’agent de faire cesser cette situation dans un délai déterminé.

En cas de modification substantielle de ses intérêts au cours de l’exercice de ses fonctions, l’agent doit effectuer, dans les 2 mois, une nouvelle déclaration.

La déclaration d’intérêts, et éventuellement la déclaration modificative, sont conservées dans le dossier individuel de l’agent.