Une déclaration préalable est une autorisation d’urbanisme délivrée par la mairie. Le délai minimum légal d’instruction est d’un mois dès lors que le dossier est complet.
Dans quel cas déposer une déclaration préalable ?
- Extension de moins de 40 m²
- Nouvelle construction de moins de 20 m² (abri/carport…)
- Piscine semi-enterrée, non couverte pour un bassin supérieur à 10 m² et inférieur à 100 m²
- Panneaux photovoltaïques
- Clôture
- Modification de l’aspect extérieur d’une construction (ravalement de façades avec modification de l’aspect extérieur, changement de toiture, création/modification d’une ouverture…)
- Division foncière non soumise à permis d’aménager
À noter !
Il existe 3 types de formulaires en fonction de votre projet :
- déclaration préalable pour maison individuelle et/ou ses annexes (DPMI)
- déclaration préalable (construction, travaux, installations et aménagement non soumis à permis de construire)
- déclaration préalable (lotissement et autres divisions foncières non soumis à permis d’aménager)
Comment déposer une déclaration préalable ?
La demande de déclaration préalable peut-être déposée sur le guichet numérique d’autorisation d’urbanisme (GNAU).
Le dépôt en format papier (en trois ou quatre exemplaires) est toujours possible, soit par voie postale par pli recommandé, soit par remise en mains propres auprès de la direction de l’Urbanisme et de l’action foncière aux heures d’ouverture au public.
- Plan de situation (DP1)
- Plan de masse côté et à l’échelle (DP2)
- Plan en coupe côté et à l’échelle (DP3)
- Plan des façades et des toitures côté et à l’échelle (DP4)
- Photographie ou dessin du projet / insertion graphique (DP 6).
Pour vous aider, consultez les différentes fiches pratiques mise à votre disposition sur le site web. Consultez également la FAQ mise à disposition par le CAUE.
Attention : les pièces graphiques à joindre à votre dossier peuvent varier en fonction de votre projet
Question-réponse
Un jugement civil étranger (divorce, dette…) peut-il être exécuté en France ?
Vérifié le 16/11/2022 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)
Oui, un jugement civil étranger peut être exécuté en France, mais sous certaines conditions. Sa reconnaissance et son exécution, c’est-à-dire le fait qu’il puisse produire des effets en France, dépendent de la nature de l’affaire et de son pays d’origine. La procédure diffère selon qu’il a été rendu au sein de l’Union européenne (UE) ou non. Nous vous présentons les informations à connaître.
Si vous avez besoin de faire exécuter une décision étrangère en France, les formalités vont dépendre du type de litige. Certaines décisions sont reconnues automatiquement (divorce, d’adoption, d’autorité parentale, succession, testament,…), alors que d’autres doivent faire l’objet d’une requête aux fins de constatation de la force exécutoire.
Votre jugement étranger peut être reconnu et exécuté en France. La procédure est différente selon qu’il concerne l’état et la capacité des personnes (mariage, nationalité, filiation, divorce, tutelle,…) ou porte sur des biens (maison, somme d’argent,…).
Et aussi
-
Faire appel d’un jugement civil ou pénal
Justice
-
Exécution d’une décision du juge civil
Justice
-
Légalisation d’une décision étrangère
Papiers – Citoyenneté – Élections
Pour en savoir plus
-
Union européenne
-
Formulaires relatifs au titre exécutoire européen
Europa – Union européenne
-
Guide pratique pour l’application du titre exécutoire européen
Union européenne
-
Comment faire exécuter une décision de justice
Union européenne
-
Reconnaissance des jugements sur la responsabilité parentale rendus en Europe
Commission européenne