Une déclaration préalable est une autorisation d’urbanisme délivrée par la mairie. Le délai minimum légal d’instruction est d’un mois dès lors que le dossier est complet.
Dans quel cas déposer une déclaration préalable ?
- Extension de moins de 40 m²
- Nouvelle construction de moins de 20 m² (abri/carport…)
- Piscine semi-enterrée, non couverte pour un bassin supérieur à 10 m² et inférieur à 100 m²
- Panneaux photovoltaïques
- Clôture
- Modification de l’aspect extérieur d’une construction (ravalement de façades avec modification de l’aspect extérieur, changement de toiture, création/modification d’une ouverture…)
- Division foncière non soumise à permis d’aménager
À noter !
Il existe 3 types de formulaires en fonction de votre projet :
- déclaration préalable pour maison individuelle et/ou ses annexes (DPMI)
- déclaration préalable (construction, travaux, installations et aménagement non soumis à permis de construire)
- déclaration préalable (lotissement et autres divisions foncières non soumis à permis d’aménager)
Comment déposer une déclaration préalable ?
La demande de déclaration préalable peut-être déposée sur le guichet numérique d’autorisation d’urbanisme (GNAU).
Le dépôt en format papier (en trois ou quatre exemplaires) est toujours possible, soit par voie postale par pli recommandé, soit par remise en mains propres auprès de la direction de l’Urbanisme et de l’action foncière aux heures d’ouverture au public.
- Plan de situation (DP1)
- Plan de masse côté et à l’échelle (DP2)
- Plan en coupe côté et à l’échelle (DP3)
- Plan des façades et des toitures côté et à l’échelle (DP4)
- Photographie ou dessin du projet / insertion graphique (DP 6).
Pour vous aider, consultez les différentes fiches pratiques mise à votre disposition sur le site web. Consultez également la FAQ mise à disposition par le CAUE.
Attention : les pièces graphiques à joindre à votre dossier peuvent varier en fonction de votre projet
Dossier
Formation des salariés du secteur privé
Vérifié le 30/03/2021 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)
Tout salarié peut bénéficier de la formation professionnelle continue. Elle a pour objet de favoriser l’insertion ou la réinsertion professionnelle des travailleurs, de permettre leur maintien dans l’emploi, de favoriser le développement de leurs compétences et l’accès aux différents niveaux de la qualification professionnelle, de contribuer au développement économique et culturel, à la sécurisation des parcours professionnels et à leur promotion sociale.
Congés et absence pour formation
Questions ? Réponses !
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Un salarié du secteur privé peut-il s’absenter pour préparer et passer un examen ?
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Qu’est-ce que Cléa (socle de connaissances et de compétences professionnelles) ?
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Quels sont les différents dispositifs de formation du salarié du secteur privé ?
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Un salarié en arrêt de travail peut-il suivre une formation ?
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Un salarié qui suit une formation en dehors du temps de travail est-il rémunéré ?
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Un employeur peut-il s’opposer à la demande de formation de son salarié ?
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Un salarié en formation garde-t-il ses droits à congés payés et à l’ancienneté ?
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Un intérimaire a-t-il droit à un congé pour un projet de transition professionnelle ?
Et aussi
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Formation professionnelle dans la fonction publique
Travail – Formation
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Formation des personnes handicapées
Travail – Formation
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Validation des acquis de l’expérience (VAE)
Famille – Scolarité
Pour en savoir plus
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Ministère chargé du travail
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Recherche d’une offre de formation professionnelle continue
Carif-Oref
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Site des associations Transitions Pro (projet de transition professionnelle)
Ministère chargé du travail
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Site du Centre pour le développement de l’information sur la formation permanente
Centre pour le développement de l’information sur la formation (Centre Inffo)
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Répertoire national des certifications professionnelles
Commission de la certification professionnelle de France compétences